đ Quand le roi lion a perdu sa couronne : spĂ©cial Burger King Mayol
Ou comment un fast-food devient un champion du service⊠allégé
đ Note liminaire
Cet article sâinscrit dans une sĂ©rie dâenquĂȘtes consacrĂ©es aux pressions, provocations et intimidations quotidiennes que je subis depuis des annĂ©es.
Il fait suite Ă :
đ La cantine, la pomme pourrie et la compote administrative
đ Lâintimidation par le retard : chroniques dâun contretemps organisĂ©
Ces phénomÚnes existent depuis longtemps, sous des formes variables, mais ils augmentent fortement dÚs que je réclame mes droits :
â droit au travail
â droit Ă la justice
â droit Ă la libertĂ©
Câest systĂ©matique : dĂšs que je mâaffirme, les agissements se multiplient.
Et ce nouvel Ă©pisode, situĂ© encore une fois Ă Mayol, sâajoute Ă la longue liste.
I. Le contexte
Il y a des jours oĂč lâunivers se met Ă parler en signes.
Et puis il y a des jours oĂč Burger King Mayol vous parle en⊠boissons froides.
Le reste de la commande ?
ĂvaporĂ©, volatilisĂ©, envolĂ©.
Le 26 novembre 2025, la scĂšne frĂŽle le burlesque :
â commande confirmĂ©e Ă 12h19
â livreur sur place Ă 12h32
â puis soudain, un report qui sent encore le retard : nouvelle fenĂȘtre 12h50â13h10
Le livreur nous remet un seul sac.
Fermé.
Sans nourriture chaude.
Seulement les boissons.
Ce nâest pas une erreur crĂ©dible.
Parce quâune nouvelle fois, nous retombons sur la mĂȘme mĂ©canique : le retard et le froid.
Le froidâŠ
Une thématique qui traverse aussi le harcÚlement que je subis.
On me dit âfroideâ.
Comme si, aprĂšs des annĂ©es dâexclusion sociale, dâhumiliations, dâinvisibilisation et dâune dĂ©cennie entiĂšre de mise Ă lâĂ©cart professionnelle, je devais offrir de la chaleur Ă ceux qui mâont piĂ©tinĂ©e.
La froideur ne tombe pas du ciel.
Elle sâimpose.
Elle protĂšge.
Sourire Ă mes harceleurs : voilĂ ce qui serait malsain.
Mais effectivement, ils aimeraient que je sourie â surtout devant les autoritĂ©s.
Comme si un sourire pouvait effacer la violence subie.
Deliveroo lâa dit clairement :
« Ce nâest pas normal, madame. »
Non.
Ce nâest pas normal.
Mais ce nâest pas nouveau.
II. Quand la répétition devient une signature
Une erreur, ça arrive.
Deux erreurs, câest un mauvais jour.
Mais quand la mĂȘme anomalie revient comme un refrain, toujours au mĂȘme endroit, toujours avec le mĂȘme motifâŠ
on parle dâun procĂ©dĂ©.
Toujours le mĂȘme scĂ©nario :
â retards artificiels
â incohĂ©rences dans la timeline
â produits manquants
â et ce âfroidâ rĂ©current, gimmick en langue des oiseaux
Certains hasards ressemblent beaucoup trop Ă des habitudes.
La répétition devient une signature involontaire.
On pourrait croire Ă de la malchance.
Mais la malchance nâest pas assez imaginative pour rejouer le mĂȘme spectacle dix fois de suite.
Duchesse lâa parfaitement rĂ©sumĂ© :
« Le hasard fait bien les choses.
La malveillance, elle, refait toujours les mĂȘmes. »
â Griffes affĂ»tĂ©es dans une patte de velours.
Qui sait que la vie nâest pas un jeu de hasard.
#LesMaximesDeDuchesse đŸ
Ces incidents autour de Mayol ne tombent pas du ciel.
Ils sâajoutent Ă des annĂ©es de micro-agressions et de âratĂ©sâ soigneusement disposĂ©s.
Jâen parle dans mon livre.
Mis bout Ă bout, ces coups de pinceau dessinent une fresque quâon ne peut plus ignorer.
Et surtout : ils reviennent prĂ©cisĂ©ment quand je mâaffirme.
Quand je réclame mon droit au travail.
Ă la justice.
Ă la parole.
à la liberté.
Quand je refuse la soumission que certains Ă Toulon apprĂ©cient tant â leur jeu, pas le mien.
Ce nâest pas moi qui mâuse.
Câest leur crĂ©dibilitĂ©.
III. Le roi⊠de quoi au juste ?
Ă ce stade, il faut poser la question franchement :
que reste-t-il du âroi lionâ lorsquâil perd sa couronne ?
On ne parle plus dâun simple loupĂ©.
On parle dâun schĂ©ma.
Dâun rituel.
Dâun dysfonctionnement devenu presque mĂ©thodique.
Le âroiâ ressemble moins Ă un souverain quâĂ une figurine en carton gondolĂ© par les retards et les sacs vides.
Et derriĂšre cette couronne de pacotille se cache peut-ĂȘtre un autre titre :
« Pour ceux qui se sont pris pour des roisâŠ
Ils ne portent que le titre⊠de roi des cons. »
â Griffes affĂ»tĂ©es dans une patte de velours.
Qui aime les cons doucement se griller Ă la flamme.
#LesMaximesDeDuchesse đŸ
Ce titre-là , il se mérite :
par la répétition, par la négligence, par la constance dans le vide.
Ce nâest pas que Burger King Mayol a perdu sa couronne.
Câest quâelle sâest dĂ©sagrĂ©gĂ©e dâelle-mĂȘme, au premier souffle de vĂ©ritĂ©.
Ă force de multiplier les âcoĂŻncidencesâ, on finit toujours par dire exactement qui lâon est.
IV. Duchesse passe Ă la broche
On dit que les images parlent mieux que les mots.
Duchesse lâa compris.
Elle a laissé la plume pour un instant⊠et allumé le feu.
Un lion sur une broche, tournant lentement.
Le roi déchu.
La couronne brûlée.
La mise en scÚne parfaite de ce qui se déroule derriÚre les faits.
Ce nâest pas une vengeance.
Câest une mĂ©taphore.
Dans ce royaume-lĂ , la couronne nâest plus un symbole :
seulement un morceau de carton doré qui se tord au-dessus des flammes.
Duchesse ne fait que tenir le miroir :
â coĂŻncidences grotesques
â erreurs qui nâen sont plus
â couronne en papier
â roi absent
â systĂšme ridicule qui sâeffondre
La satire devient simplement réaliste.
Duchesse souffle sur les braises :
« Certains rois ne tombent pas.
Ils rÎtissent à feu lent. »
â Griffes affĂ»tĂ©es dans une patte de velours.
Qui prépare sagement le festin.
#LesMaximesDeDuchesse đŸ
La broche nâest pas un chĂątiment.
Câest une conclusion logique.
đ Note finale â Le silence ne tiendra pas Ă©ternellement
On peut ignorer une plainte, deux courriers, dix incidents.
On peut invisibiliser un livre, parler de paranoĂŻa, tourner la tĂȘte.
On peut espérer que la lassitude finira par faire taire celle qui réclame simplement ses droits.
Mais la vérité remonte toujours.
Les autorités nationales devront un jour regarder le dossier.
Et se regarder en face.
La CEDH aussi.
Car elle ne vit ni dans lâentre-soi de Mayol,
ni dans les petits réseaux locaux,
ni dans les calculs administratifs.
Elle lit.
Elle auditionne.
Elle observe les faits.
Et les faits sont tĂȘtus.
Il y aura un moment oĂč il faudra assumer :
les erreurs,
les défaillances,
les coups tordus,
les silences volontaires.
Parce quâĂ force de jouer, ce petit théùtre du quotidien risque de trĂšs mal se terminerâŠ
pas pour moi â je documente, jâarchive, je construis â
mais pour ceux qui croient quâon peut Ă©touffer une affaire en prĂ©tendant quâelle nâexiste pas.
Dans Le Chant des cygnes dâIndochine, une phrase rĂ©sonne comme un avertissement calme, presque murmurĂ© :
« TĂŽt ou tard, il faudra payer lâaddition. »
Elle tombe juste.
On peut retarder une livraison,
manipuler un contretemps,
ou servir du froid Ă la place du chaudâŠ
Mais on ne peut pas retarder la vérité.
Et cette fois encore,
câest leur couronne qui tombe.
Pas la mienne.
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đ Parce que je ne vis ni de croquettes ni dâeau fraĂźche


